Avoir du succès et le statut quo vont-ils ensemble?

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avoir du succès

Je lisais récemment un résumé de conférence donnée par Steve Jobs et je suis resté surpris par un commentaire qu’il a émis : « Restez affamé de succès ou restez idiot ». L’ennemi du succès se cache dans la perte d’une soif ou d’une envie de poursuivre vers d’autres sommets, d’y mettre des efforts et de rester stimulé par nos aspirations. S’assoir sur ses lauriers, se complaire dans sa situation, conduit à une stagnation de l’esprit et de ses capacités.

Cet engouement pour le dépassement, s’il n’est pas nourri régulièrement, entraîne insidieusement un processus sournois qui freine notre ambition et notre volonté à nous améliorer.

Les gens de notre environnement prêchent souvent de faire attention à ne pas perdre nos acquis. On nous donne toutes sortes d’avertissements. Une grande majorité fige devant ces commentaires. C’est à ce moment que plusieurs considèrent qu’il vaut mieux ne pas prendre de risques et se contenter de ce qu’on a. Le succès qui les stimulait jadis, et qui les énergisait les a quittés au profit de l’attitude qu’adoptent beaucoup de gens, prônant le statu quo. Ceux-là finissent par se complaire dans la médiocrité.

Au bout du compte, connaître un succès éphémère dans la vie est quelque chose de relativement aisé. Cela dit, le conserver demande de redoubler d’ardeur. Il est nécessaire de demeurer motivé, c’est là où le vrai travail réside. Pour rester motivé, il faut avoir faim d’une suite, conserver un besoin d’une suite.

Il faut toujours être plein d’énergie et stimulé par ce qu’on est, mais surtout, par ce qu’on veut devenir. Il est impératif d’avoir une vision et d’alimenter notre imagination en ce sens. Il faut demeurer motivé face au futur et conserver cette passion. Ainsi, on finit par trouver le courage et la détermination nécessaires pour la poursuite de ce nouvel objectif.

Avoir du succès et devenir complaisant

Quand on atteint un succès et que la reconnaissance s’installe, notre égo est contenté et rassasié. C’est là que le danger est imminent. Lorsqu’on devient satisfait et complaisant de notre situation, alors la résistance au changement s’installe. Nous sommes enfin dans une zone de confort. Faire face à l’inconnu, à d’autres défis, aller plus loin pour poursuivre notre route menace notre égo, notre petit confort. Peut-être que ça vous dit quelque chose ?

On reste dans notre job, notre carrière. On reste dans les mêmes relations d’amis ou professionnelles, on reste dans notre style de vie, on reste avec notre identité. Bref, on stagne. Il en résulte qu’on est réticent à s’étirer de nouveau et à aller au-delà de notre horizon, désirant plutôt demeurer dans notre propre contentement. Se diriger vers la prochaine expérience, plutôt insécurisante, pour grandir et accroître notre potentiel serait déstabilisant, n’est-ce pas ? Est-ce que ça vous dit quelque chose ?

Combien de fois avez-vous entendu, ou l’avez-vous dit vous-même (moi-même inclusivement) : « Oui, mais… je pourrais, mais je suis trop occupé ! » C’est souvent là qu’on esquive l’aventure d’une vie trépidante au profit d’un petit traintrain monotone. Cela pourrait bien être un signe que la complaisance sonne à votre porte.

J’ai aussi entendu d’autres cas d’alarme, tels que : « On aura bien le temps de voir à ça plus tard » ou « Pourquoi je prendrais des risques ?» ou bien « Bof, on fera ça demain ». Ils sont souvent experts en procrastination.

Le vrai risque est de risquer de ne pas pleinement jouir de notre vie !

Ce n’est pas le contentement qui rend heureux, c’est l’opposé. Le bonheur se trouve lorsqu’on se réalise, lorsqu’on poursuit un objectif qui nous tient à cœur, lorsqu’on bouge vers un autre niveau, lorsqu’on se dirige vers quelque chose de nouveau. Nous en retirons un sentiment d’être vivant. La vie est dans des émotions et des expériences, et non pas dans une accumulation de biens matériels. En tant qu’être humain, on se retrouve dans le sentiment d’accomplissement et de ce que cela nous fait vivre. Il n’y a pas d’énergie motivante dans la complaisance.

Nous avons besoin de devenir plus forts et de croître. Trop souvent, notre société nous installe et nous engourdit dans la routine, et cela finit par nous aveugler.

Pour la majorité, on se lève à la même heure, on mange à la même heure le même déjeuner, on court au même travail, on mange notre lunch à la même heure, on prend le même temps et le même chemin pour aller au boulot, pour retourner à la maison, jour après jour ! Puis, on regarde trop la télé ; on boit trop d’alcool, on mange trop de gâteries en soirée. Plusieurs se disent contentés de cette vie.

Je pose la question pour que vous y réfléchissiez : « Cela ne constituerait-il pas plutôt un état de complaisance ? Ne serait-ce pas un état de stagnation ? » C’est comme lorsqu’on congèle des aliments. Sous le point de congélation, les aliments demeurent dans un état solide où pratiquement rien ne bouge. C’est ce qui leur confère une durée de conservation prolongée. Ne congelons pas notre pouvoir de croître. Tout ce qui ne sert pas finit par s’atrophier, faute d’exercice. Il en est de même pour l’imagination.

L’humain a un instinct naturel pour évoluer, alors restons vigilants et n’arrêtons pas ! Nous avons été créés pour de multiples aventures, pour évoluer et nous améliorer.

Profitons au maximum du temps limité dont nous disposons !

 

 

 

 

 

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Louis Belleau

Louis Belleau

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