Gérer le changement, pour faire un Win-Win!

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Gestion du changement

Après plus de 30 ans à implanter des solutions novatrices qui permettent de faire une différence sur les résultats des entreprises, je dois avouer que finalement, les compétences techniques sont peut-être importantes, mais ce qui importe davantage, c’est l’élément associé à la gestion du changement.

Peu importe le changement dont il est question, la gestion du changement est la pierre angulaire qui fera la différence entre la réussite ou l’échec, car tous nous avons peur de perdre au change !

Nous sommes tous d’accord, le changement fait peur et cette peur est alimentée par l’insécurité associée à ce qui va nous arriver. On n’a aucune idée de ce que sera notre nouvel environnement et surtout l’effort que l’on va devoir y mettre pour apprivoiser cette nouvelle situation. On a beau nous expliquer que c’est pour le mieux, rien n’y fait, nous avons peur.

D’ailleurs, pouvons-nous faire confiance à ceux qui nous demandent de changer ?

Quelle que soit notre fonction dans l’entreprise, nous devons tous faire face à cette réaction, et parfois, c’est nous qui faisons subir le changement, parfois, c’est nous qui devons le subir.

Vous avez sûrement été exposé aux 5 étapes associées au processus de changement :

  • DÉNI – Mais tout va pour le mieux, qu’est-ce qui se passe ?
  • DÉSORIENTATION – De quoi parle-t-on ici ?
  • RÉSISTANCE – Ça ne peut pas fonctionner, nous sommes différents !
  • EXPLORATION – Que veulent-ils dire exactement, en quoi est-ce mieux pour moi ?
  • ENGAGEMENT – Ce changement va me permettre d’améliorer ma situation au travail !

Il faut aller au-delà de la mécanique et se poser les questions fondamentales associées à ce qui fait la différence entre un changement réussi et un échec.

Pourquoi certains changements réussissent et d’autres échouent ?

Il faut réaliser que la plupart des individus ne veulent pas changer, c’est HUMAIN (tout un chacun, nous préférons notre environnement confortable où nous pouvons maîtriser tout ce qui pourrait arriver). Rassurez-vous, je ne fais pas exception, je n’aime pas le changement même si j’en suis un « responsable ».

Donc, si on doit changer, c’est parce qu’il n’existe pas d’autres solutions. En fait, il faut faire réaliser aux personnes impliquées que les conséquences seront pires que le changement lui-même. Posez-vous la question : avez-vous créé un véritable sentiment d’urgence avant de parler des changements que vous voulez apporter ?

Le statu quo n’est donc plus possible, on change parce que l’on n’a pas le choix !

 C’est alors qu’entrent en jeu les grandes qualités qui doivent être présentes auprès des leaders associés aux changements :

  • La première est indéniablement associée à un leadership de connaissances où personne dans l’entreprise ne peut remettre en doute les compétences du « responsable » du projet;
  • La deuxième est associée à une capacité exceptionnelle de communicateur où la personne possède à la fois une très grande écoute, mais aussi une propension à démontrer (vendre) tout ce qui est positif avec le changement. En aucun temps, le communicateur ne doit démontrer une hésitation par rapport à ce qu’il propose, il doit être imperturbable;
  • La troisième est reliée à une grande capacité à s’organiser, mais aussi à organiser le déroulement des étapes afin que tout soit clair, précis et suivi pour éviter les dérapages. Rien n’est plus destructeur qu’un changement qui dérape par une mauvaise planification.

Je pourrais continuer à énumérer différentes qualités propres aux leaders du changement, mais au-delà de tout ce qui pourrait être énuméré ici, il y a un élément fondamental à retenir, c’est la confiance !

Aucun changement ne peut réussir si l’ingrédient de la CONFIANCE n’est pas présent !

Et lorsque je parle de confiance, je ne parle pas seulement de la confiance envers le « responsable », je parle aussi de la confiance du « responsable » envers les intervenants, les personnes impliquées par le changement.

Quand je parle de confiance, je parle de la capacité à déléguer des activités et à aider à la réussite afin que le changement soit vécu plutôt que subi et qu’il puisse être adapté pour une solution encore plus performante.

J’espère que cet article vous aidera dans la gestion de vos changements.

À bientôt !

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Jean-François Fontaine

Jean-François Fontaine B.Ing. M.Sc.A.
Profit Maker chez www.visionprofit.ca
Pour croître, il faut plus que réduire ses coûts et augmenter ses $ de ventes, il faut s’assurer que son modèle d’affaire maximise les profits. Le travail des représentants doit viser à maximiser la contribution des ventes aux profits.
Avec une formation d’ingénieur et une maîtrise en gestion, j’aide depuis plus de 30 ans les chefs d’entreprises à mesurer précisément l’impact des ventes sur leurs profits afin d’adapter leur modèle d’affaires de manière à créer un plan de croissance qui maximise les résultats des ventes sur les profits.
Mon approche unique basée sur le COÛT PAR JOUR met l’emphase sur l’essentiel et laisse de côté ce qui est superficiel afin de permettre aux dirigeants de PME de rencontrer leurs objectifs de profits.
1-514-919-8416

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